Présentation

Présentation
Bienvenue lecteurs égarés sur cette page.

Si vous êtes ici c'est certainement que vous avez du faire une erreur de manipulation ... :)

J'ai créé ce blog pour partager mes créations, parce que écrire un besoin viscérale qui me prend au tripe au moins une fois par mois.

Je n'ai pas la prétention d'être une écrivaine ou une poétesse. Je ne garantie pas que ce j'écris est du grand art.

Et pourtant, ici c'est ma page, alors même mes plus gros ratage, je ne me gênerais pas pour les poster.

Libre à vous de ne pas aimer, libre à vous de critiquer, vous ne pourrez que m'aider à progresser :)

Sur ce, je vous quitte pour mieux vous retrouver sur le prochain article, si vous arrivez jusque là bien entendue.


Bibliothèque:

Page 1:

- Lettre à un ange
- Il y a des jours comme ça
- Apocalypse


Page 2:

- La fin des souvenirs
- Champs de bataille
- Divagation

Je précise qu'aucune illustration sur ce site n'est de moi.

# Online seit Mittwoch, 22. April, 2009 um 11:43

Geändert am Mittwoch, 23. Dezember, 2009 um 11:08

Lettre à un ange

Lettre à un ange
Voici une lettre fictif que j'avais écrite il y a quelques années, un peu spéciale, pas très gaie, mais bon, ça vaux ce que ça vaux j'ai envie de dire ^^

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Lettre à un amant perdu




"Mon bien aimé, c'est en vain que je t'attends,
Je le sais maintenant.
La guerre ta pris toi qui ne jurais que pour ta patrie.
Tu disais que tu me protégeais,
Et pourtant tu n'es plus là aujourd'hui.
Mes larmes ont remplacées nos baisers
Nos longues heures de complicité
Ont laissé place à des blancs oppressants.
Mais je t'attends, je ne peux m'empêcher d'espérer
Chaque moindres bruit de pas devant la porte me fait battre le c½ur,
Chaque fois que je l'ouvre pour découvrir d'autres que toi
Je meure un petit peu.
Mon amour, la nation t'a pris à moi qui ne vivais que pour toi.
Je pense à ce petit enfant que nous avions rêvés tout deux,
Je pense à son visage qui ne sera jamais
Comme nous l'aurions aimé!
Mais cette balle qui t'a envoyée au ciel l'a emmenée avec toi.
Mon bien aimé, où que tu sois, pense à moi,
Ne m'oublie pas comme tu as oublié de survivre.
Car moi mon amour, je vivrais pour toi,
Pour réaliser nos rêves, pour que tu les vives à travers moi.
Je vivrais pour ton souvenir, puisque c'est tout ce qu'il me reste.
Mais mon amour, pardonne moi si un jour je rencontre quelqu'un d'autre.
Mes sentiments pour toi n'auront pas changés, cela voudra simplement dire
Que j'aurais acceptée l'inacceptable, la plus simple évidence,
Plus jamais tu ne reviendras, plus jamais tu ne franchiras cette porte.
Mais même si cela arrive, mon amour je te retrouverais où que tu sois
Quand moi aussi la mort me prendra."




# Online seit Mittwoch, 22. April, 2009 um 11:59

Geändert am Mittwoch, 23. Dezember, 2009 um 10:57

Gribouillage

Gribouillage
Comme quoi les cours d'éco m'inspirent =)

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Il y a des jours comme ça




Il y a des jours comme ça où rien ne va.
L'impression que le vide t'habite, que des chaînes te retiennent.
Tu voudrais hurler à la face du monde que tu es quelqu'un,
Briser les liens qui t'emprisonnent. Mais tu ne peux pas, alors tu baisses la tête et,
Tu continues ton chemin.

Tu aimerais être de ceux qui agissent à l'instinct,
Te conjuguer à tous les temps qu'en l'envie t'en prend.
T'offrir l'illusion de la liberté.
Mais de ce groupe très limité tu te fermes les portes, et, sans un mot
Tu continues ton chemin.

Il y a des jours comme ça où le soleil ne brille pas.
Le monde est laid et l'univers détraqué.
Dans la nuit d'un noir d'encre, à la lumière blafarde des réverbères,
Tu observes d'un air absent ton ombre s'allonger, tu imagines que c'est ton corps devant toi, qui s'étend à l'infini.
Tu effleures l'immatériel de tes doigts tremblants, mais bien vite te rétracte et,
Tu continues ton chemin.

De plus secret de ton c½ur, tu murmures au vent.
Une prière pour qu'il t'enlève et loin, très loin, il t'emmène.
Mais cette entité ancestrale sans âge et sans forme est au dessus de tout cela,
Il n'est pas né pour satisfaire la pensée humaine.
Alors, dans son ignorante sagesse, il te snob et, lui aussi,
Continue son chemin.

Il y a des jours comme ça, où tu ne comprends pas.
Et inconscient de tes amertumes, le monde poursuit sa ronde.
Mais tu sais que demain est un autre jour, qu'il apporte son lot d'espoir et de déception.
Tu sais que la vie à ses imperfections mais que quoiqu'il arrive rien ne t'empêchera, la tête haute, de,
Continuer ton chemin...

# Online seit Mittwoch, 22. April, 2009 um 12:22

Geändert am Mittwoch, 23. Dezember, 2009 um 10:57

A tout commencement il y une fin, à toute fin il y a un renouveau.

A tout commencement il y une fin, à toute fin il y a un renouveau.
Apocalypse




Le vent hurle, les nuages foncent, c'est l'orage qui se profile. Mère Nature reprend ses droits. Elle déferle sur celle que nous nommons la planète bleue et déchaîne sa colère.

Assise sur mon lit défait, devant ma fenêtre, j'assiste impuissante au déluge.
Les éclairs zèbrent régulièrement le ciel et illumine ma chambre d'une forte lumière blanche. Mon reflet se trouble lorsque la grêle s'écrase sur le double vitrage.

Le vent, l'eau, le feu, la terre, tous les éléments abattent leur sublime colère destructrice et les hommes effrayés se terrent où ils le peuvent comme des bêtes à l'abattoir que l'on aurait oublier d'enchaîner.

Le jour du jugement dernier est finalement arrivé. Pas de sortie de secours, pas d'échappatoire. Il est l'heur de remettre les compteurs à zéro. Les mensonge et les illusions ne sont plus d'aucune utilité.

Et tout ces gens qui courent affolés, trouveront-ils leurs Dieux adorés ? Les portes du paradis s'entrouvriront-elles devant leurs âmes égarées ? Ou bien se rendra-t-on compte qu'ils n'étaient que des fantasmes tout droit sortit de leur imagination pour se protéger face à l'inconnue ?

La fin est proche, un cycle s'achève.

Le sol tremble et j'entends les gens hurler à la mort autour de moi.

De ma petite fenêtre rectangulaire, j'assiste à l'effondrement des autres immeubles dans un balai désorganisé terrible dans sa beauté. Je suis subjugée. Les premières vies sont prises dans la souffrance et la peur.

Des feux se déclarent, des raz de marées s'élèvent, les volcans crachent leur mortel fureur. La terre se réveil pour prendre sa revanche bien méritée.
Le ciel couvert ne laisse pénétrer aucun rayon de soleil, ils ne peuvent transpercer l'épaisse couche de poussière et de cendre.

Ce soir c'est la fin d'un monde et il n'y aura pas de témoin.

le parquet stratifiés se craquèle sous mes pieds. Mon petit nid d'observation à son tour s'écroule. Les carreaux se fissurent traçant des chemins tortueux sur toute leurs surfaces avant de voler en éclat, puzzle mortel.
Les pas précipités de mes voisins se mêlent aux cris de terreur. Moi je ne dis rien.

La chute commence et j'ai l'impression de voler. Dans ma descente vertigineuse, des meubles et de briques me heurtent violemment. J'ai mal mais ne parviens même plus à pleurer. Parce que je sais que demain il n'y aura plus de réveil, parce que je sais que le soleil ne se lèvera plus pour nous. Cette nuit il n'y aura pas de survivant.

Je pense à toutes ses personnes que mon c½ur aura porté et dont je ne croiserais plus le chemin . J'ai mal à l'intérieur.

Et puis, je souris. La Nature et la Vie auront finalement fait ce que nous étions incapable d'accomplir; laver l'Univers de sa plaie.

Je touche le fond. Il n'y a plus rien. C'est le noir. Adieu.


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Je tiens à préciser que je n'ai aucune tendance suicidaire et que ce texte n'est pas un aveux cacher de mon désir d'en finir avec la vie.
J'aime vivre et j'aime les fins heureuses, j'avais juste envie d'écrire un texte sur la fin de l'humanité, c'était le soir et il y avait de l'orage, c'était l'ambiance inspiratrice parfait pour ça. Même si, à vrai dire, lorsque j'ai commencée ce texte, je n'avais aucune idée que je dériverais sur l'apocalypse...

# Online seit Samstag, 23. Mai, 2009 um 00:30

Geändert am Mittwoch, 23. Dezember, 2009 um 10:56